
" Le renard est rusé " dit, en substance, la fable de la Fontaine
et cela se vérifie avec Philippe qui utilise un dessin enfantin
de l'animal aux oreilles pointus sur sa propre carte de visite.
Philippe Renard, c'est le
Graphiste Occulte, puisqu'il a en charge la réalisation de la
communication visuelle de notre très chère institution brestoise
le Quartz sans que personne ne le sache vraiment. Les affiches
grand format Decaux que vous pouvez voir en ville dans les " sucettes
" et les abribus sont réalisées par cet homme tranquille et pas
prétentieux. C'est aussi le cas de tous les documents imprimés
" scène nationale ", lettre du Cap, dépliants, cartons d'invitation…
C'est
aussi un père de famille sans histoires, solitaire et bricoleur
à ses heures, il retape un cabanon au fond du jardin, mais soudain
cette vie " pépère " l'ennuie. Il en voudrait changer et pourquoi
pas se mettre au vert, en jardinant des villas dans le Sud ensoleillé.
Petit à petit, cet ermite involontaire, s'ouvre sur notre grande
cité, développe et tisse lentement un réseau relationnel en activant
notamment " l'amicale des graphistes et des illustrateurs brestois
" qui l'accueille à gorges déployées et bras ouverts, lui, le
graphiste souterrain, le calim-héros de la communication encore
masqué, secrètement protégé des brillances de la gloire.
Il intensifie ses collaborations, diversifie ses activités, met
en page des documents divers et variés pour des associations ou
de louches éditeurs et individus (appeler-moi pour plus d'infos).
Il nous propose également ses interventions, ici et là, sur Internet.
Non seulement en conseils avisés dans sa rubrique pour enfants
sur ce site, mais aussi en images créatives sur le site épiscope.com
où il apparaît sous le symbole ésotérique d'une feuille verte
et non sous le masque du mammifère à poil roux. Voila quelques
traits de cet animal discret que vous pourrez croiser, tapis ou
en goguette, de temps à autres au Vauban ou dans d'autres tanières
alcoolisées, dans des concerts… Souhaitons lui plusieurs réincarnations
et de multiples vies pour se délecter de quelque camembert abandonné
par le corbac idiot.